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Arrêt.
Changement d'univers.


25/02 :
Un détour par ici, un honneur par vos mots ... *touchée* Il y a des endroits où même sans soleil, nous brillons tous ...

Pour ceux qui veulent ...

# Posté le vendredi 20 janvier 2006 14:14

Modifié le vendredi 24 février 2006 21:06

[Chansons] La danse libère les maux ...

 La danse libère les maux ...
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Là maintenant [Coup de coeur] : "Ailleurs c'est ici" d'Eths

Pour mes rèves : "Tu manques" de Jean Jacques Goldman

Pour d'autres rèves : "J'veux qu'on baise sur ma tombe" de Saez

Dans ma mélancolie : "A distance there is" de Theatre of tragedy




*Pensée de la semaine* : "L'ombre de vos vies" de Végastar

"Fantôme de l'oubli,
Insipide, comme le vent,
Je survole les villes,
Personne m'appercoit,
Ni ne m'entend

J'ai peint un monde à votre image,
Vous voir au loin me rapelle qui je suis.
Je cherche des sourires sur vos visages,
Je ne suis que l'ombre de vos vies.


J'ai poussé quelques cris,
Disipés dans le ciel,
J'ai même pensé à m'enfuir,
Mais qui verrais que je manque à l'appel.

J'ai peint un monde à votre image,
Vous voir au loin me rapelle qui je suis.
Je cherche des sourires sur vos visages,
Je ne suis que l'ombre de vos vies.
"

# Posté le mardi 17 janvier 2006 17:12

Modifié le mercredi 18 janvier 2006 06:00

-40- Ce soir ...

-40- Ce soir ...
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Ce soir, je suis enfin libre. Après votre visite, je n'ai cessé de repenser à ce moment passé ensemble, dans cette pièce sombre, sur cette table froide. Parfois sentant encore la chaleur, la Votre, m'envahir ... Mon esprit se tournait aussi vers nos retrouvailles.
Les chevilles et les poignets douloureux, je rentre chez moi, à travers la nuit froide, ne vous ayant trouvé à ma sortie ... M'avez-vous déjà oublié ? Avec qui êtes vous ce soir ? Je laisse ces questions de coté, ne pouvant qu'hanter mon âme.
Après avoir ouvert la porte, j'entre dans mon alcôve et en ferme les rideaux. I n'y a aucune raison pour qu'ils me voient dans l'état dans lequel je suis. Mes vêtements de captive ôtés, souliers déposés au sol, je me glisse vers ma salle d'eau, après m'être enivrée de l'odeur de rose qui règne ici. La porte ne se referme pas derrière moi.
Des sels déposés dans le fond du bain, dégageant l'odeur des thés, et des vapeurs, rependues sur les carreaux transparents, j'observe mon visage dans le miroir trempé. Un visage défait. Par cet enfermement ? Par votre absence, si peu longue dans le temps mais une éternité que je ressens ?
Je goûte l'eau qui tombe, elle est à mon goût. J'ôtes mes sous vêtements et repense à nos ébats dans cette salle sombre ... Donnée entièrement à Vous ...
J'entre dans l'eau chaude et me délecte de cette température excessive qui fait rougie mon corps, mes cuisses.
Il y a du bruit dehors. Je ferme les yeux, essayant de chasser les fantômes qui m'envahissent ... Les bougies que j'avais disposées fondent lentement sur le bord de la baignoire, alors que l'eau ruisselle sur les vitres froides.
Soudain, un bruit se fait au devant de la maison, j'entends la porte d'entrée s'ouvrir enfin, j'attends ... J'écoute, les sens en éveille. Une ombre dans le couloir, qui avance vers moi, et cette douce odeur d'opiacé ...
« Vous enfin ».

# Posté le samedi 14 janvier 2006 18:54

-39- Une partie d'echec sensuelle, une découverte.

-39- Une partie d'echec sensuelle, une découverte.
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Situation : Hambourg, XVIII ° siècle, par une nuit d'avril (encore fraîche ...).

« Je vous entends lui murmurer de vous attendre auprès de votre valet, lui conseiller de passer une nuit agréable... Quelle tendre débouchée vous faites... Le temps s'arrête quand vous entrez, Impériale dans la pièce. »

Je poursuis ... du moins j'essaye ...


N'ayant pas fermé la porte, l'air entre à mon arrivée. Frisson de vous voir ainsi, mélangé à l'air qui entre sur moi. Je me tourne, gracieusement, et ferme la porte. Ne sachant comment me retourner, je fais quelques pas. En arrière. Je feins l'indifférence en vous voyant, avançant vers vous. Et ce regard qui semble me tuer ... que vous me lancez, que vous tenez. Juste un signe que vous faites, j'avance vers vous encore. Quelques pas de plus et je suis devant vous. Intimident plus qu'à l'origine. Je ne sais pourquoi.
Votre main frôle la mienne, qui vous retient auprès de moi. Alors que nos mains se découvrent une énième fois, votre regard se fait plus perçant que jamais. Le silence est installé, mais nous n'avons besoin de paroles. Nos regards peuvent tout dire et tout entendre. Il m'est difficile de tenir votre regard et la première, je baisse les yeux, voyant un sourire s'esquissé sur votre visage d'Ange. Ou de démon, je ne sais (pas encore peut être...). Toujours ce regard et ce visage qui s'approche vers le mien. Vos lèvres se posent sur les miennes et un baiser tendre que je vous rends ... Mes mains sur votre visage doux. Je m'écarte et me retourne. Un moment de réflexion est imposé, mais ne dure. Je détache sous vos yeux que je sens dans mon dos la robe blanche qui tombe au sol. Et m'approche ensuite de vous, me retourne et prends vos mains, que je porte aux cordes du bustier. Méthodiquement, vous détachez le laçage, comme si, toute votre vie, vous l'aviez fait. Vos mains, autour de moi, ôtent le bustier, qui tombe à terre. Les jupons glissent, doucement sur mes hanches. J'aime vous sentier derrière moi, attendant ... je ne sais quoi. J'entends le son du jupon tombant au sol, qui me fait sourire.
Me retournant, j'observe l'expression de votre visage et esquisse un sourire espiègle.
Prenant votre main, je vous emmène jusqu'à la table où notre jeu est installé, depuis ma dernière visite. Je joue, sans trop savoir quoi, troublée par cette situation. Votre reine au bout des doigts prend mon cavalier. Je sens que je n'étais pas concentré, et vous-même le sentiez. Je me rends compte, cuisses écartées, du désir que je ressentais ...
Et toujours votre regard perçant qui essaye de lire mon âme ...
Vous vous levez, et vous approchez de moi, tendant la main. Je me lève, gracieusement, les bas seuls sur moi. Vos lèvres s'approche de mon cou, et sentez ce parfum de rose. Pure. Vos baisers provoquent des frissons sur mon corps dénudé. L'un attire l'autre vers le lit, dans lequel, plusieurs fois, nous nous étions allongés, les regards se croisant.
Votre chemise se soulève par ma main qui se glisse, découvrant votre ventre si agréable à caresser, à goûter. Mes douces lèvres aiment se poser dessus. Lorsque je reviens vous regarder, vos mains se portent sur mon visage, que vous avancez vers le votre. Perdue, je me laisse faire et nos lèvres, encore, se touchent. Nos langues se mélangent, provoquant un fougueux baiser. Calmement, votre chemise vous est enlevée, et je vous laisse le soin de tomber mes bas, laissant apparaître mon corps près du votre rendu nu par nos soins.
Je vous contemple à mes côtés, découvre votre corps parfait et me demande ce que vous êtes en train de penser. Je vous souris, vous y répondez ...
Vous embrasser provoque en moi toujours les mêmes sentiments. Mon c½ur se mets à s'emballer et approche mon corps du votre, ceux-ci déjà serrés.
S'en suis une danse folle, un rapprochement de nos deux corps. Nos mains frôlant, touchant, caressant chacune des parties du corps de l'autre. Nos sexes se rencontrant à plusieurs reprises, dansant eux aussi ensemble, s'aimant ... plus que nous sûrement.
Des gémissements se sont fait entendre, des alliances de nos mains et de nos jambes ... de la jouissance éprouvée, à tout moment de la nuit, depuis nos premiers regards, criée depuis que votre corps à embrasé le mien.
Le lendemain, me réveillant plus tôt que vous, je vous laisse quelques mots, utilisant votre plume, attendant qu'un jour, elle se pose sur ma chaire nue qui attends ...

« Le prochain rendez vous sera dans mon alcôve »

# Posté le lundi 09 janvier 2006 14:47

Modifié le vendredi 13 janvier 2006 15:40

-38- Alyssa pleure

-38- Alyssa pleure
Elle se sent seule. Au milieu de la cour, elle observe. Peut être découvre t-elle le monde. Le monde autour d'elle. Dans lequel elle ne vit pas. Et ces gens, tellement différents d'elle. Qu'elle aimerait faire partie d'un groupe. Mais elle est aussi bien seule. A parler à elle même.
Ses parents se déchirent. Mais ne font pas attention à elle.
Pourquoi vit elle alors . Pourquoi reste t-elle ? Elle pensait qu'ici, elle se ferait des amis. Serait aimée. Trop discrête lui a t-on dit.
Elle marche au milieu de cette superbe neige qui tombe. Son teint se confond avec. Et ses habils resortent. Tous savent qui elle est. Personne n'essaye de la connaitre.
Pas l'envie pour aller en cours. Debout sur le toit de l'école, elle revoit sa vie. Ce viol qu'elle a subit. Les reproches qui ont suivient. Et le changementde vie. Samantha qui devient Alyssa. Passage en revue de son passé. Et le vide devant elle. Emjamber la rembarde est plus facile que ce qu'elle pensait. Regarder en bas et basculer. Atterir avec bruit et fracas. Et la vie qui s'échappe ... C'était leur faute après tout ...



"Choyée, Samantha pleure. Choyée, Samantha meurt. Sonne & assomme encore Samantha.
Elle n'y croit plus.
Ecoute ton coeur s'encrasser comme leurs machines.
Ton corps ne servira plus.
Samantha couche-toi, même s'ils sont aux pieds de ton lit, même s'ils te prennent.
Samantha pleure. Cette douce chaleur te tient en laisse.
Par la corde saigne.
Toute petite, petite bouche aime l'ingestion : ça mousse au fond.
Ta chair est nue. Bois, tu l'emplis. Enfant caresse le.
Un, deux genoux rentrent dedans, le sol est mou.
Tout devient lent."

Samantha d'ETHS

# Posté le dimanche 08 janvier 2006 11:40

Modifié le mercredi 11 janvier 2006 15:18